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Le Judo - L'entraînement Version imprimable

Formes d'entraînement

Il existe maintes et maintes façons de s'entraîner, et cela diffère selon l'âge des participants, selon leurs objectifs (compétition, technique, condition physique), selon les habitudes des clubs, des entraineurs, et selon les pays également.

Les plus jeunes judokas pratiquent notre sport d'une manière ludique, avec beaucoup de jeux, qui ont un lien avec le judo et qui les préparent donc aux exercices qu'ils pratiqueront plus tard, tout en leur apprenant la coordination ainsi que la discipline nécessaire à l'apprentissage.  Une des étapes indispensable est d'apprendre et d'accepter la chute ( ukemi), afin de pouvoir ensuite travailler sans se blesser.

 

 

Exercices traditionnels

  • Tendoku-Renshu : se pratique seul, les mouvements techniques sont répétés dans le vide, c'est un travail de répétition pour que le mouvement deviennent un automatisme, soit de plus en plus rapide et de plus en plus fluide.
  • Uchi-komi : signifie "rentrer dedans". Se pratique à deux pour travailler en répétition l'entrée d'une projection (déséquilibre, placement du corps, lancement de la technique) sans faire chuter le partenaire. Les uchi-komis sont nécessaires à l'apprentissage du judo et tout bon judoka ne compte plus les milliers d'uchi-komi effectués.
  • Nage-komi : Se pratique à deux, c'est la suite logique de l'uchi-komi , c'est-à-dire la technique de projection.Il est possible de travailler en nage-komi et en ne-waza (au sol).
  • Yaku-soku-geiko : dans le même esprit que le nage-komi, cet exercice s'effectue en déplacement permanent, lors duquel tori (celui qui exécute la technique) profite d'opportunités pour lancer des attaques. Uke (celui qui subit la technique) n'esquive ni ne bloque les attaques et chute si la technique est effectuée correctement.
  • Kakari-geiko : , le kakari-geiko est une sorte de randori dans lequel on impose un objectif. On peut donner comme exemple: Tori a un rôle offensif, il attaque constamment Uke qui doit se défendre sans bloquer complètement tori afin de lui permettre de travailler.
  • Randori : se traduit par "entraînement libre". Le randori est une forme de combat souple, dans lequel les deux judokas sont partenaires plus qu'adversaires puisqu'ils doivent permettre à l'autre de travailler. Il faut donc ne pas bloquer l'autre, tout en opposant une résistance modérée pour simuler les conditions d'un combat. C'est un exercice difficile à réaliser dans cette optique.
  • Shiai : il s'agit de combat comme en compétition.

 

Et en plus...

 Lorsqu'un judoka se lance dans la compétition et qu'il veut élever son niveau, à partir de 15-16 ans, il s'avère nécessaire de s'entraîner plus d'une fois par semaine, et de travailler également en dehors du tatami. Le jogging ou le vélo permettent d'améliorer la condition physique et d'être ainsi capable d'enchaîner plusieurs combats de 5 minutes lors des compétitions. Le fitness, ou l'escalade par exemple, permettent d'acquérir plus de force. Et d'autres sports peuvent aussi être positifs pour le judoka, que ce soit pour améliorer sa force, sa condition physique, ou simplement pour se changer les idées et pour se faire plaisir différemment!!